À propos

Le Centre Social de Frais Vallon est situé dans le 13e arrondissement au nord-est de Marseille. Il a été fondé en juillet 1978, loge au bâtiment N, et est géré par une association loi 1901.

Depuis leur rencontre en 1992, la directrice du Centre Social Andrée Antolini et la photographe Suzanne Hetzel ont créé les conditions pour répondre, année après année, à la nécessité de regarder la cité Frais Vallon autrement. Dans les années fastes, Suzanne Hetzel a proposé à des amis artistes de venir participer à ce travail de présence et de construction de formes visuelles.

Isabelle Massu, Antoine D’Agata, Stéphanie Tétu, Thierry Crombet, Bruno Boudjelal, Hendrik Sturm, Vincent Perrottet, Marc Quer et Nicolas Memain ont contribué à cette construction.

Le Centre Social porte au quotidien des valeurs : – vivre ensemble – honorer identités et histoire, – rencontrer, partager, recevoir, transmettre, – donner et prendre la parole, … à coup sûr, l’image participe et contribue à leur mise en œuvre.

Depuis 20 ans, nous produisons et offrons des images. Expositions, affiches, cartes postales rythment l’année, annoncent les rencontres, accompagnent les événements, mais aussi rappellent, racontent, montrent le beau.

Mettre en projet les représentations de la cité, de ses habitants et de leurs modes de vie, est devenu au fil des années plus essentiel et comme nécessaire au travail de notre équipe. Nous avons trouvé dans la photographie, dans l’image et les images, un parti pris qui rejoint notre projet social : engagement là où il y a indifférence, écoute à la place du bruit et regard au lieu des clichés. Pour nous, la photographie est aussi un garant de la participation, de l’attention, du changement, pour dire que vivre ensemble est une belle chose.

La photographie porte en elle un aspect miroir, une capacité de se montrer double ou de montrer le double selon comment on la fait et comment on la montre. Nous n’essayons pas d’embellir une cité qui n’est pas belle, où vivre n’invite guère à la douceur et à l’épanouissement, mais nous faisons les images que nous aimerions de et pour nous-mêmes, avec la même exigence, la même attention, les images qui nous réjouissent et qui font sens où que nous habitions.

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